City Group Toulouse : le congrès du PSE à Budapest (12, 13 & 14 juin 2015)

mardi 16 juin 2015 by

© Photo : Miguel Vinuesa

ACTUALITÉ DU CONGRÈS

Élection du président du PSE : une occasion manquée

Préparée tardivement, la candidature alternative d’Enrique Barón (ancien président du Parlement européen de 1989 à 1992 et président du groupe parlementaire socialiste de 1999 à 2004) n’a pu rassembler suffisamment. Elle portait en elle la volonté de renforcer la dimension citoyenne du PSE et de pondérer les intérêts nationaux. Les Français, les Belges et les Espagnols ont du retirer cette candidature et voir le triomphe de Sergei Stanishev, candidature de continuité portée par les Allemands, Nordiques, Britanniques et les pays d’Europe Centrale et orientale.

L’élection et le débat contradictoire sont les signes d’une démocratie respectée. L’unanimisme qui préside au sein du PSE comme trop souvent au sein des instances européennes n’est pas propice à l’animation d’un échange démocratique. Cet unanimisme est le fruit de compromis inter-gouvernementaux qui font peu de place à l’intérêt communautaire européen. Le PSE doit progresser dans le travail de construction d’une vie démocratique qui associe les partis, les adhérents et la société.

Décisions du congrès

Le Congrès a adopté à l’unanimité trois résolutions intitulées « Unis pour l’emploi, la démocratie et la paix. » Les idées concrètes proposées pour réduire le chômage passent par la Garantie Jeunesse, l’amélioration des conditions de travail et l’accroissement de l’investissement. En tête des priorités, la création d’emplois verts pour assurer la transition énergétique. En matière démocratique, ont été mis en évidence les questions de la citoyenneté et de la participation démocratique au travers de l’établissement d’un Tableau de bord de l’Union européenne pour la Démocratie dont le but est de promouvoir une société favorisant l’intégration et luttant contre le nationalisme. Cette priorité est d’une actualité particulière en Hongrie compte-tenu de la campagne agressive contre les migrants orchestrée par le gouvernement du Fidesz (parti de droite présidé par Viktor Orbán). Enfin, la résolution  » Uni pour la Paix » condamne l’extrémisme et soutient l’établissement d’un ordre du jour progressif fort en faveur de la paix. Elle défend des réponses progressives aux défis communs concernant la migration en Méditerranée, la violence et l’instabilité dans la région du Sahel et le maintien d’un équilibre entre liberté et sécurité.

Ces orientations générales mériteraient un approfondissement politique. Sans rentrer dans le détail, les perspectives d’évolutions des politiques européennes devraient être poussées un peu plus loin et faire l’objet d’un travail militant associant les militants des Citi-Groups et plus largement les partis politiques et le groupe parlementaire (Alliance progressiste des socialistes et démocrates) dans leur ensemble à un travail de production d’un programme plus concret qui serait une mise à jour du Manifesto-Programme et une préparation des prochaines échéances européennes.

Comme à son habitude, le PSE a pris acte des nouvelles adhésions ou du changement de statut des partis et structures associées. Le Parti démocratique des peuples (HDP) de Turquie -parti social-démocrate et laïc ayant mis en minorité Erdogan- est devenu membre observateur et le Parti démocrate italien est membre à part entière depuis ce congrès.

Élection d’une nouvelle équipe

‬Le président Sergei Stanishev a dit : « Avec cette équipe, nous allons ramener les socialistes au pouvoir en Europe. Je combats avec eux pour créer des emplois, pour développer l’économie européenne en faveur de ses citoyens et non seulement en faveur des marchés. »

Le Congrès a réélu l’équipe sortante avec quelques changements comme l’élection de Carin Jämtin, la secrétaire générale du Parti social-démocrate de Suède comme vice-présidente. Jean-Christophe Cambadélis demeure Premier vice-président. Il sera chargé de travaux visant à ouvrir le PSE à la société et aux mouvements de citoyens.

Président : Sergei Stanishev (Parti socialiste bulgare),
Vice-président : Jean-Christophe Cambadélis (Parti socialiste français),
Vice-président : Carin Jämtin (Parti social-démocrate suédois),
Vice-président : Katarina Nevedalova (Parti social-démocrate slovaque),
Vice-président : Jan Royall (Parti travailliste britannique),
Trésorier : Ruairi Quinn (Parti travailliste irlandais),
Secrétaire général : Achim Post (Parti social-démocrate allemand),
Secrétaire général adjoint : Giacomo Filibeck (Parti démocrate italien),
Secrétaire général adjoint : Marije Laffeber (Parti travailliste néerlandais,
Secrétaire général adjoint : Yonnec Polet (Parti socialiste belge).

Philip Cordery représente le PS à la Présidence.

ACTUALITÉ DES SOCIAUX-DÉMOCRATES EUROPÉENS

Concurrence à gauche avec la critique des institutions

Grèce, Espagne et Portugal connaissent une contestation des partis traditionnels. Là où le bipartisme triomphait, l’éclatement de la vie politique a menacé la suprématie des partis socialistes au sein de la gauche. La défiance envers les partis ayant exercé le pouvoir est à son comble dans les territoires les plus touchés par la crise. En Grèce, le PASOK se reconstruit autour d’une alliance d’anciens partis du centre-gauche. Au Portugal et en Espagne, le PS a besoin du soutien de la gauche radicale pour l’emporter. Son score sera observé dans toute l’Europe. La contagion des expériences du type Podemos ou Syriza sera ou non renforcée en fonction de ses résultats dans les élections générales au Portugal (octobre 2015) et en Espagne (novembre 2015).

Le congrès du PSE a fêté le trentième anniversaire de l’entrée de l’Espagne et du Portugal dans la communauté européenne en présence de Pedro Sánchez et d’António Costa, les secrétaires généraux des partis socialistes espagnol et portugais.

Danger du nationalisme en Europe

A Budapest, il a beaucoup été question de la montée du nationalisme et de l’anti-européisme. Au sein des pays d’Europe centrale, les bienfaits de l’adhésion – croissance économique et affirmation de nouveaux droits – se sont estompés. Les partis sociaux-démocrates réaffirment leur attachement aux valeurs portées par l’Union européenne mais doivent faire face à la violence de mouvements radicaux comme en Hongrie où la droite est hostile au pluralisme, les gouvernements xénophobes comme en Hongrie où le président propose le rétablissement de la peine de mort contraire aux droits fondamentaux européens.

La crise économique fragilise le rôle protecteur de l’Etat-providence et menace la cohésion sociale. Une position de défense du compromis social-démocrate est nécessaire mais pas suffisante. Par contre, l’intransigeance vis-à-vis du nationalisme et de la xénophobie est une ardente obligation. Elle doit redoubler dans des périodes aussi troublées où la droite organise parfois la confusion.

Pourtant, en Autriche, dans le Burgenland, un Land autrichien à la frontière avec la Hongrie, une coalition entre les sociaux-démocrates du SPÖ et l’extrême droite FPÖ, ancien parti de Jorg Haider a fait réagir le Premier secrétaire du Parti socialiste français qui a protesté auprès du chancelier autrichien, également Président du SPÖ.

La question de l’extrême-droite est une menace directe pour les populations qui en sont les cibles. C’est également un éloignement des valeurs de l’intégration européenne.

Difficile construction d’un parti supranational

Au sein du Parti socialiste européen, les partis se font les porte-paroles de leurs intérêts nationaux. Le PSE lui-même est constitué des partis des États membres. La création des activistes par Poul Nyrup Rasmussen (président du PSE de 2004 à 2011) a été une tentative de donner du poids aux adhérents et de faire vivre une citoyenneté au sein du parti. Cependant, la Présidence est le lieu de confrontations des diplomaties et les affaires du parti sont réglés par les représentants les plus influents des partis socialistes au pouvoir. Le poids du Parti social-démocrate allemand est important. Outre Martin Shulz, président du Parlement européen et ancien candidat du PSE à la commission, Achim Post est secrétaire général. Leur action au sein du PSE est également présidée par leur démarche nationale.

La dernière stratégie du SPD serait de renverser l’alliance qu’ils ont eu avec la CDU pour aller vers Die Linke. C’est l’aveu d’échec d’une stratégie fondée sur l’idée de cumuler les avantages auprès des Allemands de la stabilité gouvernementale et d’une action sociale marquée par l’avancée du salaire minimum. En réalité, les enquêtes d’opinion montrent que la politique gouvernementale ne profite qu’à la CDU. Le renversement d’alliance est menacé par le changement d’équipe suite au dernier congrès de Die Linke. Le SPD est en pleine expectative. Tout comme la sociale-démocratie suédoise qui interroge sa ligne politique. Dernier paramètre, l’influence de Martin Shulz qui subordonne sa stratégie à la préservation de sa présidence au Parlement européen. Sa force de conviction est grande et il incarne le PSE pour bon nombre de militants. Membre du SPD, son poids politique est renforcé par son statut de président du Parlement. Il a besoin du soutien de l’Allemagne et de nombreux États membres pour préserver son siège. Ces différents paramètres viennent en concurrence avec le fonctionnement démocratique du parti.

ACTUALITÉ DES CITY GROUPS

Changements au sein du PS : les forums et les sections thématiques

Le Premier secrétaire du Parti socialiste a assisté comme à son habitude au 10e congrès du Parti socialiste européen. Il a été reconduit comme Premier vice-président du PSE. Dans son discours à la tribune du Congrès, il a plaidé pour un PSE « ouvert et curieux » qui incarne moins l’institution et plus la société.

Dans la foulée du congrès de Poitiers, il a évoqué l’actualité d’un forum thématique consacré à l’Europe. Il a également rappelé la possibilité de créer des sections thématiques et non plus seulement territoriales. Cette nouvelle disposition statutaire doit connaître un développement dans le cadre d’une nouvelle offre d’animation et d’accueil des militants.

Philip Cordery est pressenti pour devenir secrétaire national à l’Europe. Il confirme l’idée de sections thématiques et propose de faire le tour des fédérations pour les convaincre. Philip Cordery a souhaité que le secteur Formation du PS adapte des modules sur les questions européennes pour soutenir le secteur Europe.

Représentation des City Groups au Conseil national

Lors du congrès du PSE de Budapest, une trentaine de français y représentent le Parti socialiste. Une réunion entre la direction nationale et les représentants des City Groups a donné lieu à quelques échanges : demande de moyens pour faire vivre le réseau national, représentation des City Croups au sein des instances. Le Premier secrétaire a donné suite à cette dernière demande en proposant que les City Croups élisent un représentant qui sera invité au Conseil national et aura la parole autant que de besoin. Dans le cadre de sa vice-présidence, Jean-Christophe Cambadélis est chargé de travaux visant à ouvrir le PSE à la société et aux mouvements de citoyens. Il est donc favorable au développement et à l’animation des City Croups.

Impact sur le fonctionnement des fédérations

Les commissions Europe ou les City Croups qui existent dans les fédérations sont donc appelés à jouer un nouveau rôle. Les responsables de ces groupes aussi. Les secrétaires ou les délégués fédéraux qui faisaient appel à la bonne volonté des militants et des sections, qui apportaient de l’animation ou encourageaient les initiatives vont maintenant voir leur cadre changer.

Avant : Premier fédéral > secrétaire fédéral Europe > Commission Europe ou City Croup

Après : City-Group > Secrétaire du City Group = même statut qu’un secrétaire de section.

Claude Raynal : « la reconnaissance des militants fait plaisir »

mardi 24 juin 2014 by

La liste conduite par le maire de Tournefeuille, Claude Raynal, a été investie hier soir par les militants socialistes lors du vote interne pour les élections sénatoriales du mois de septembre prochain. Avec un score de 49 % (56 % de participation), la liste de M. Raynal devance de près de six cents voix celles de ses concurrents, les sénateurs sortants Bertrand Auban (27 %) et Jean-Jacques Mirassou (24 %). Le président du groupe d’opposition socialiste à Toulouse Métropole confirme ainsi par le vote des militants le choix du conseil fédéral du PS qui l’avait plébiscité il y a une dizaine de jours. «Après trente ans de vie militante, cette reconnaissance par les militants fait toujours plaisir, a commenté Claude Raynal à l’issue du vote. L’enjeu pour nous sera de gagner le troisième siège de sénateur en Haute-Garonne dont on sait qu’il sera difficile à conserver. Mais le Sénat a besoin d’une gauche forte et c’est aussi pour cela que j’ai voulu porter un message de renouvellement et de rassemblement, avec la présence sur ma liste de militants de tous horizons.»
Il cédera la mairie

M. Raynal a précisé qu’en cas d’élection, il conserverait la présidence de l’opposition à la communauté urbaine mais céderait son fauteuil de maire «dans l’année qui suit». Il restera toutefois conseiller municipal.

La deuxième place de la liste Raynal est réservée à une candidate du PRG, probablement la sénatrice radicale sortante Françoise Laborde. Le maire de Luchon, Louis Ferré, est en troisième position. Il représentera le Comminges.

La liste retenue est la suivante : 1. Claude Raynal ; 2. Réservé femme PRG ; 3. Louis Ferré ; 4. Maryse Auger ; 5. Nicolas Tissot ; 6. Marie-Claude Farcy ; 7. Bernard Bros.

Source : La Dépêche du Midi.

Claude Raynal : « Une volonté de changement »

jeudi 12 juin 2014 by

Vote du Conseil fédéral 

Liste Auban :
Profession de foi de Bertrand Auban

1. Bertrand Auban ;
2. Réservé femme PRG ;
3. Alain Gabrieli ;
4. Sabine Geil-Gomez ;
5. Jacques Tène ;
6. Christine Forment ;
7. Marc Fisher.

Liste Raynal :
Profession de foi de Claude Raynal

1. Claude Raynal ;
2. Réservé femme PRG ;
3. Louis Ferré ;
4. Maryse Auger ;
5. Nicolas Tissot ;
6. Marie-Claude Farcy ;
7. Bernard Bros.

Liste Mirassou :
Profession de foi de Jean-Jacques Mirassou

1. Jean-Jacques Mirassou ;
2. Réservé femme PRG ;
3. Louis Ferré ;
4. Sandrine Floureusses ;
5. Jean-Michel Losego ;
6. Catherine Guien ;
7. Jacques Tène.

1er tour 2d tour
Inscrits 99 99
Votants 98 99,0% 98 99,0%
Nuls/Blancs 1 1,0% 0 0,0%
Exprimés 97 99,0% 98 100,0%
Liste Raynal 48 49,5% 48 49,0%
Liste Auban 39 40,2% 41 41,8%
Liste Mirassou 10 10,3% 9 9,2%

Claude Raynal désigné pour mener la liste PS aux sénatoriales : « Une volonté de changement » (publié dans La Dépêche du Midi le 12/06/2014 à 23:40) : Claude Raynal a été désigné ce soir par les membres du conseil fédéral du Parti socialiste de Haute-Garonne pour mener la liste qui sera présentée aux élections sénatoriales en septembre prochain. Il devra cependant faire valider son ticket auprès des militants qui voteront à leur tour le 23 juin.
 Jeudi soir, Claude Raynal a devancé ses rivaux dans la course au Sénat, les deux sénateurs sortants Bertrand Auban et Jean-Jacques Mirassou qui présentaient chacun une liste. Sur 98 votants, Raynal a obtenu 48 voix, Auban 41 et Mirassou 9. Il est probable qu’Auban et Mirassou présentent une liste alternative aux militants. Claude Raynal savoure cette première victoire: «La décision du conseil fédéral marque une volonté de changement, de renouvellement mais aussi de rassemblement». SÉBASTIEN MARTI

Vote au PS pour les sénatoriales : Claude Raynal en tête (publié dans La Dépêche du Midi le 12/06/2014 à 22:15 ) : le conseil fédéral du Parti socialiste de Haute-Garonne désignait ce soir la liste des cinq candidats PS-PRG aux élections sénatoriales. C’est celle conduite par le maire de Tournefeuille, Claude Raynal, qui arrive en tête avec 48 voix devant celles menées respectivement par Bertrand Auban (39 voix) et Jean-Jacques Mirassou (10 voix), les deux sénateurs socialistes sortants. SÉBASTIEN MARTI

Claude Raynal :  » Je vous propose une autre voie »

mercredi 4 juin 2014 by

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Cher(e) ami(e), cher(e) camarade, j’ai fait enregistrer ce lundi en bureau fédéral une liste de 5 titulaires et 2 suppléants à l’investiture du Parti Socialiste pour les élections sénatoriales de septembre prochain.
La composition de cette liste est la suivante : 1. Claude Raynal (Tournefeuille), 2. Réservée PRG, 3. Louis Ferré (Luchon), 4. Maryse Auger (Montastruc), 5. Nicolas Tissot (Toulouse), 6. Marie-Claude Farcy (Launaguet), 7. Bernard Bros (Carbonne).

J’ai souhaité que cette liste marque un large renouvellement au service d’un bon équilibre territorial. Je tenais à te faire savoir que j’aurai l’honneur de la proposer aux votes du conseil fédéral de jeudi et de l’ensemble des militants.

Nous sortons de deux défaites majeures. La première a mis à mal plusieurs décennies de socialisme municipal, base à partir de laquelle nous avions toujours su nous relancer ; la deuxième nous touche au cœur de nos convictions, de nos valeurs : les idées du Front National prospèrent aujourd’hui dans les têtes de ceux que nous entendons soutenir : jeunes, employés, ouvriers, chômeurs…c’est dans ce contexte que nous abordons les élections sénatoriales.

Je vous propose une autre voie, au service d’une nouvelle dynamique territoriale, avec une équipe renouvelée.

Le sujet ne saurait donc se réduire à la seule question de savoir lequel des deux sortants notre parti reconduit, mais bien plutôt de savoir pourquoi.

En ce sens, je vous propose une autre voie, au service d’une nouvelle dynamique territoriale, avec une équipe renouvelée rassemblant des forces qui ont envie de se mobiliser et qui ne se résignent pas à perdre un troisième siège qui, s’il n’est pas garanti, n’est pas pour autant hors de portée. Tel est le sens de ma candidature.

Réélu dès le premier tour dans la troisième ville du département, j’ai été choisi comme président du groupe socialiste par nos amis conseillers communautaires de Toulouse Métropole. Dans la grave crise économique mais aussi morale et politique que nous traversons, la recherche de l’intérêt général est, à ce poste, ma première préoccupation.

Notre opposition à la droite toulousaine doit se concentrer sur les sujets qui concernent directement l’avenir de notre territoire. La politique d’urbanisme et du logement, celle des transports, le rôle de la puissance publique dans la gestion de l’eau et de l’énergie en font partie. Sur ces sujets et sur bien d’autres, mon groupe continuera de marquer très fermement sa différence. Face à un président de la métropole UMP, aujourd’hui à la tête de l’association des maires de grandes villes, je souhaite, au travers de ma candidature, porter au niveau national les grands enjeux de notre agglomération et permettre ainsi d’aider à la reconquête de Toulouse par l’un des nôtres.

Une candidature utile, c’est celle qui doit aider les socialistes à reconquérir Toulouse, mais aussi la métropole que nous avons construite avec Pierre Cohen. Favoriser les conditions d’une remobilisation des énergies et des talents autour de ces objectifs majeurs pour l’influence de notre parti dans ce département, tel est mon engagement.

Mais si chacun peut se réjouir de bénéficier, avec Toulouse, d’une métropole de rang européen, l’une des rares villes françaises à créer de la richesse dans cette période complexe, encore faut-il que ce développement bénéficie à tous. Solidarité sociale et humaine, solidarité territoriale, c’est l’essence même de l’action des conseils généraux.

Pour ma part, j’ai exprimé publiquement à plusieurs reprises que je n’acceptais pas que l’on évoque la suppression des conseils généraux sous le seul angle d’économies financières par ailleurs non démontrées. Que n’aurait-on dit si la droite l’avait fait ? J’aurais préféré que l’on commence par expliquer comment les compétences pouvaient être redéployées et avec quel bénéfice fonctionnel, comment les solidarités territoriales pouvaient s’exercer et avec quelles garanties, enfin quelles propositions étaient faites aux personnels territoriaux pour leur permettre d’appréhender avec sérénité cette période de mutation.

Il semblerait qu’avec un peu de retard, le gouvernement ait entendu ces demandes de bon sens. Les solidarités territoriales, voilà un sujet dans lequel je me suis pleinement investi depuis 12 ans maintenant en associant 420 communes de l’aire urbaine toulousaine dans la co-construction des schémas de cohérence territoriale aujourd’hui opérationnels.

Une candidature utile, c’est celle qui porte le message de solidarité entre tous les territoires mais en sortant du vieux et totalement dépassé clivage urbain/rural dans lequel certains veulent nous enfermer alors que les populations ont des pratiques et des attentes si proches aujourd’hui ; travailler en ce sens le nouveau cadre institutionnel, tel est mon engagement.

Je serai au Sénat le défenseur fidèle et exigeant des engagements pris devant les français en 2012. Je serai le garant d’un juste équilibre entre les territoires.

Cher(e) ami(e), cher(e) camarade, j’ai 56 ans. Membre du Parti Socialiste depuis 30 ans, je suis devenu conseiller municipal de Tournefeuille à 31 ans avant d’en être le maire à 40, constamment réélu au premier tour depuis. Je suis vice-président du Grand-Toulouse devenu Toulouse-métropole depuis son origine en 1992. Je suis aussi Conseiller Général depuis 1998.

Je veux être clair ; si vous me choisissez pour le sénat, je démissionnerai immédiatement du Conseil Général, c’est la simple application de la loi ; je vous indique également que je démissionnerai de mon mandat de maire de Tournefeuille avant l’été 2015, après le vote d’un budget 2015 qui sera, compte tenu des politiques de restauration des comptes publics, forcément difficile et que je souhaite assumer avant de passer la main à mon successeur. Je garderai bien sûr la présidence du groupe socialiste de Toulouse Métropole, dans la logique de la ligne politique que je vous propose.

Une candidature utile, c’est une candidature au service d’un collectif. J’ai toujours été, je reste avant tout un militant : militant du vivre-ensemble, d’une société apaisée, militant d’un socialisme plus tourné vers le concret et l’intérêt général que réellement intéressé par les jeux d’appareil.

A ce titre, je serai au Sénat le défenseur fidèle et exigeant des engagements pris devant les français en 2012. Je serai le garant d’un juste équilibre entre les territoires. J’inscrirai cette responsabilité dans un dialogue permanent avec les élus, les militants et les habitants de notre département. Je souhaite mettre mon expérience et mon énergie au service d’un collectif plus large qu’une ville ou une agglomération. Pour celà j’ai besoin de ton soutien et de celui du plus grand nombre de socialistes.

Je me tiens à ta disposition pour toute précision que tu jugerais utile.

Amitiés socialistes.

Claude Raynal
Section de Tournefeuille
claude.raynal31@gmail.com

Téléchargez la lettre de Claude Raynal aux militants .

Un choc terrible

mardi 27 mai 2014 by

Le choc est terrible. Mon premier sentiment est une tristesse profonde. Tristesse pour l’Europe, tristesse pour la France, tristesse pour la démocratie. Une campagne trop courte, superficielle, ne nous a pas permis de convaincre sur les enjeux de ce scrutin, de montrer combien l’Europe était un atout pour la France et comment, avec une majorité progressiste, on pouvait l’amener à se recentrer sur les sujets essentiels: la croissance, l’emploi, la régulation de la finance ou la fin des politiques d’austérité. Dans le Sud-ouest, nous conservons deux députés. Je me réjouis de l’élection de Virginie Rozière et d’Eric Andrieu dont le travail a été déterminant pour réorienter la PAC.

Au-delà, les scores du FN, attisés par l’abstention, sonnent comme un coup de tonnerre, particulièrement pour une génération à laquelle j’appartiens qui s’est engagée en politique contre le FN. Midi-Pyrénées et la Haute-Garonne ne font pas exception. En milieu rural, le FN s’enracine. Le désarroi de nos concitoyens face à la crise qui dure, leur doute dans la capacité des politiques à y répondre, un sentiment d’abandon sont palpables. Cela appelle une profonde réflexion de notre part. Le PS doit se retrouver, se rénover et renouer le lien avec les Français. Il y a urgence.

Anne Tousche

Jean-Christophe Cambadélis : relevons la tête !

vendredi 9 mai 2014 by

A peine terminées les élections municipales qui nous ont fortement ébranlés, voilà les élections européennes qui s’annoncent devant nous.

J’ai une pensée pour nos amis battus et pour leurs équipes. Elles ont droit à notre solidarité. J’imagine les difficultés dans lesquelles elles se débattent aujourd’hui.

Nous n’avons pas été épargnés depuis près de deux ans. Le pays en ruine économique et morale au bord de l’implosion devait être redressé avant tout autre chose. La gauche est souvent appelée par le peuple de France lorsque la droite a sinistré notre nation. Ce fut le cas une fois de plus en 2012.

Cette contrainte du passif est combinée au procès en illégitimité de la gauche instruit par la droite et l’extrême-droite. Lui-même démultiplié par notre volonté d’étendre les libertés via le mariage pour tous. Tout cela fut le petit bois de la mobilisation des droites. La colère de voir les dividendes du redressement moins rapides que la France ne l’espérait, l’exaspération de nos propres contradictions ont achevé de convaincre le peuple de gauche de s’abstenir.

Le résultat est là ! Les fondations du socialisme municipal ont été touchées par une véritable grève du vote de notre électorat.

Il ne sert à rien de dire que c’est injuste au regard du travail local et de l’impulsion nationale, le résultat est là !

Devons-nous pour autant baisser les bras ? Personne au fond ne le pense. Il nous faut tous reprendre notre « bâton de pèlerin ». Nous devons convaincre notre peuple que derrière les nuages il y a toujours du bleu.

Ce que nous avons entrepris portera ses fruits. Le changement prend du temps! Même si le peuple, à juste raison, est impatient.

Nous avons jugulé le déclin. Il faut maintenant bâtir le renouveau de la France et redonner une identité au Parti socialiste.

Nous avons donné les impulsions nécessaires. Nous discutons maintenant des meilleures façons d’accélérer la croissance et de réduire le chômage. Nous avons une feuille de route jusqu’à notre prochain congrès où les militants vont s’exprimer et notre identité va être réaffirmée, notre combat pour l’union rehaussé.

C’est dans ce moment que les élections européennes interviennent. Des élections qui sont généralement défavorables aux partis institutionnels car elles sont le lieu de tous les défouloirs.

Et pourtant ! Nous avons la possibilité de souligner l’enjeu qui est pour le moins historique. Pour la première fois dans l’histoire de l’Europe, les peuples peuvent tout à la fois choisir leur candidat à la présidence de la Commission européenne et l’orientation de la majorité qui le soutiendra.

L’Europe est aujourd’hui de droite, une droite conservatrice et autoritaire. Sa politique motive un légitime mécontentement dans toute l’Europe. Les nationaux populistes et les populistes de toute sorte tentent de capter ce mécontentement au profit de leur volonté de sortir de l’Europe.

Si les Français sont mécontents, ils ne le sont ni de l’Europe, ni de l’euro. Mais de la droite qui gouverne l’Europe depuis dix ans. Ils ne veulent pas – dans leur immense majorité – sortir de l’Europe. Ils cherchent une alternative à la droite et l’extrême-droite.

Il serait paradoxal que, blessés par les élections municipales, inquiets pour les élections européennes, voire interrogatifs sur la suite, nous laissions les nationaux populistes saisir le moment. Ce qui voudrait dire – au bout – laisser les conservateurs continuer leur œuvre ordo-libérale. C’est-à-dire une lecture hémiplégique des traités – pour l’austérité contre la croissance – qui pousse l’Europe à sa perte et les Européens à la haine. Face à la droite qui veut continuer l’Europe telle qu’elle est et l’extrême-droite qui veut sortir de l’Europe, les sociaux-démocrates européens veulent changer de politique européenne.

Pour changer de politique, il faut changer de majorité : une majorité progressiste est possible ! Elle se joue à une poignée de sièges. Chaque voix compte !

Notre candidat à la présidence de la Commission européenne, Martin Schulz, a toutes les chances de l’emporter. La majorité sur laquelle il s’appuiera aura un quintuple mandat.

D’abord une nouvelle croissance et un nouveau traité social européen. Ensuite la lutte contre la bureaucratisation européenne. Puis l’Europe de l’énergie. Enfin celle de la défense.

Tout le monde comprend qu’une majorité progressiste tournera le dos à l’austérité de Bruxelles.

La lecture des traités autour de la stabilité transformée en austérité ne sera plus en cours ni à Bruxelles ni à Strasbourg. La croissance, tout aussi présente dans le traité, aura droit de cité.

Martin Schulz a ouvert une autre lecture des 3% du déficit estimant « que les dépenses d’investissement ne doivent pas être comptabilisées dans le calcul des déficits ».

Bref, une autre majorité au Parlement européen, un autre président de la commission, une autre politique européenne c’est modifier les conditions de notre débat en France. C’est accélérer le renouveau de notre pays.

C’est donner les moyens à notre combat depuis l’élection de François Hollande d’une réorientation de la construction européenne. Comme vient de le déclarer le Président de la République « la France veut plus que le progrès de l’Europe, elle veut l’Europe du progrès ».

Contrairement aux mensonges que les uns et les autres essaient de faire courir médiatiquement, le Parti socialiste parle d’Europe ! Les 28 partis socialistes d’Europe ont un projet pour une nouvelle Europe, le Manifesto, étayé par un argumentaire de 74 questions et réponses pour changer notre Europe.

Depuis plusieurs mois, les équipes régionales de nos 8 circonscriptions européennes travaillent sur le terrain. Un site, www.choisirnotreeurope.fr, a été lancé depuis deux mois et a engagé plusieurs dizaines de milliers de militants pour cette « réorientation ». Cela démontre que notre électorat est disponible. Cela démontre que nous pouvons mobiliser. Cela démontre que le résultat dépend de nous.

Est-il utile de vous dire que dans le moment actuel, tordre le cou aux pronostics donnerait espoir à chacun ? Tout est possible dans cette élection – même le meilleur – pour que notre électorat en perçoive l’enjeu à l’échelle de l’Europe et ses conséquences nationales.

Le premier ministre Manuel Valls a déclaré vouloir mobiliser le gouvernement dans ce combat. A nous aussi de relever le défi.

Les quinze jours à venir seront intenses et déterminants.

Vous trouverez ici les outils de la mobilisation. N’hésitez pas à mobiliser vos amis, vos sympathisants, vos fichiers.

C’est très simple et ça peut rapporter gros pour la France. Un petit clic vaut mieux qu’une grande claque !

Je compte sur vous parce que le Parti socialiste a besoin de vous.

Jean-Christophe Cambadélis
Premier secrétaire du Parti socialiste

Le mensonge de Tournefeuille

mercredi 2 octobre 2013 by

Article en réponse aux propos de Jean François Copé par François Briançon, Adjoint au Maire et Président du groupe Socialiste, Radical et Républicain.

Jean-François Coppé est venu à Tournefeuille pour lancer la campagne toulousaine de Jean-Luc Moudenc, président de l’UMP.

Au-delà de l’aspect géographiquement décalé de cette réunion – amusant chez ceux qui combattent avec force la montée en puissance de la métropole – je veux ici répéter les propos que j’ai tenu ce matin en conseil municipal, pour rectifier au mieux une facilité oratoire ou pire un mensonge.

Citons avec exactitude les propos du président de l’UMP : « Toulouse est l’exemple type de l’échec de la politique socialiste, en matière de sécurité, de chômage, d’assistanat, de hausse d’impôts locaux ».

Bigre, c’est puissant, vous en conviendrez, absolument original et inattendu !!

Mais au delà de cette rhétorique conservatrice finalement très prévisible je voudrais revenir sur une expression.

J’avoue être surpris par l’utilisation du mot assistanat qui renvoi à une conception très étrange, très ancienne et très condescendante de la solidarité que nous devons à ceux qui souffrent… mais c’est sur cette accusation de hausse supposée d’impôts locaux que je souhaite commenter.

Je me rappelle la campagne de 2008 où Jean-Luc Moudenc prédisait plus de 60% de hausse d’impôt si la gauche devenait majoritaire au Capitole. On connaît la suite …

Aujourd’hui la vérité est simple. Elle peut être facilement vérifiée.

Entre 2008 et 2013, la moyenne de la progression aura été de 0.3 % pour la Taxe d’Habitation et de 0.6 % pour la Taxe Foncière. Cette actualisation, inférieure à l’inflation, illustre un choix politique qui aura été celui de contribuer à préserver le pouvoir d’achat sans remettre en cause les politiques publiques d’investissement et de solidarité.

Pour être complet, pour la même période le budget total de la ville de Toulouse aura progressé quant à lui d’environ 3 % .

Donc pour faire simple Jean-François Coppé est venu lancer la campagne de Jean-Luc Moudenc mais surtout mentir aux toulousains. Pinocchio !!!

Ce n’est pas un gage de sérieux pour le futur débat municipal.

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Les militants socialistes sont fiers du bilan de Pierre Cohen

mercredi 2 octobre 2013 by

Entretien avec Emmanuel Auger, secrétaire du comité de ville du PS Toulouse, paru dans le Journal Toulousain à la suite du lancement de la campagne « Nous avons mis Toulouse en marche, maintenant Toulouse avance… »

La semaine dernière, il lançait la campagne du PS « Toulouse avance » aux-côtés de François Briançon (président du groupe « Socialiste, Radical et Républicain » à la mairie de Toulouse) et de Joël Bouche (premier fédéral socialiste). Une vaste opération de tractage dans la ville, menée par les militants socialistes, et accompagnée d’un clip largement diffusé sur la toile et les réseaux sociaux. L’objectif avoué : défendre le bilan de Pierre Cohen et lancer la campagne municipale. Quadra engagé formé notamment à l’école du syndicalisme étudiant, Emmanuel Auger est le secrétaire du comité de ville du PS. Un rouage essentiel de la future campagne Cohen, le lien entre la base militante et le Capitole.

Question – Vous venez de lancer une campagne avec le slogan « Toulouse avance ». Est-elle parallèle à celle de Pierre Cohen ?

Emmanuel Auger – Elle n’est pas parallèle, c’est une pré-campagne qui nous met en dynamique et qui s’inscrit de manière plus globale dans une campagne de soutien à l’action de Pierre Cohen. Aujourd’hui c’est le PS qui est mis en avant car le maire sortant n’est pas encore investi, pas encore officiellement désigné, et qu’il faut respecter les instances et le calendrier fixé par notre parti… La réalité est que lors des précédentes campagnes municipales, le PS toulousain n’était pas autant en dynamique, pas aussi uni et organisé que nous le sommes à la veille de ce combat. Nous nous sentions prêts pour démarrer la campagne, c’est désormais chose faite.

Q – Une campagne sans candidat, un peu étrange, non ?

Emmanuel Auger – Au contraire, cela permet de démarrer cette campagne sur le fond, sur le bilan et les perspectives. Une fois que le candidat sera désigné, on parlera forcément davantage de lui, et même le projet sera alors davantage personnalisé. En cette rentrée, nous avons donc la chance de pouvoir présenter une équipe et un bilan très sereinement ; les Toulousains nous accueillent positivement.

Q – C’est donc le top départ pour les militants ?

Emmanuel Auger – Oui clairement, car les militants socialistes toulousains sont fiers du bilan de l’équipe Cohen. Elle a déjà mis Toulouse en marche, maintenant elle souhaite que « Toulouse avance ». C’est le slogan de notre campagne. Les militants sont donc là pour faire de la pédagogie auprès des Toulousains. Quand on souhaite transformer une ville, il y a toujours une période difficile avec des travaux qui demandent des efforts à tous… Aujourd’hui avec la rue Alsace Lorraine, le square De Gaulle, la piétonisation de l’hyper-centre ou le tramway, on commence à comprendre ce qu’a voulu faire Pierre Cohen. On observe la transformation.

Q – Cette transformation réclame donc selon vous un nouveau mandat ?

Emmanuel Auger – Transformer la quatrième ville de France avec un véritable projet urbain ne peut se faire en une seule mandature. Il faudra au moins dix ans pour commencer à récolter les fruits du travail entamé… L’équipe en place travaille avec des architectes reconnus pour repenser notre centre-ville, et imagine tous les moyens de transports possibles pour réunir l’ensemble des quartiers toulousains autour d’un vivre-ensemble qui n’est pas qu’un slogan. Tout cela demande forcément du temps et les Toulousains en ont conscience. D’ailleurs tout ce qui se passe aujourd’hui doit être assez difficile à vivre pour Jean-Luc Moudenc car Toulouse se transforme sans lui. Tout ce qu’il n’a pas fait, Pierre Cohen le fait. Il doit être un peu chagrin.

Q – Comment analysez-vous l’opposition municipale avec votre œil militant ?

Emmanuel Auger – Nous n’avons pas la même vision de la ville… Mais il y a aujourd’hui des réalisations qui font la quasi-unanimité et sur lesquelles l’opposition de Mr Moudenc aura beaucoup de mal à se singulariser. Qui va critiquer aujourd’hui la rénovation de la rue Alsace Lorraine ? Or ce qui préoccupe les Toulousains c’est ce qui fait leur quotidien, la droite n’aurait pas intérêt à se tromper de sujet. D’ailleurs je demande à Mr Moudenc s’il reviendrait en cas de victoire sur la piétonisation en cours du centre-ville … J’ai des doutes.

Q – Vous semblez très remonté concernant votre opposant principal ?

Emmanuel Auger – Oui car il penche aujourd’hui clairement vers l’extrême-droite. Il y a d’un côté du cas par cas et du fait divers, du slogan, et de l’autre, la vision globale d’une ville nouvelle, réfléchie et en dynamique. Mr Moudenc semble souvent oublier qu’il n’y a pas de réponses simples à des sujets complexes. Pierre Cohen a un vrai projet pour Toulouse et sa métropole, quel est celui de Jean-Luc Moudenc ? Je ne l’ai pas encore vu.

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Une ville bien gérée au service des Toulousains

mercredi 2 octobre 2013 by

Article sur la question de la fiscalité locale par Joël Carreiras, adjoint au Maire en charge des Finances.

N’en déplaise à Jean-François Copé, leader par interim de l ‘UMP, qui a osé venir à Toulouse donner des leçons de pause fiscale accompagné de Jean Luc Moudenc, ancien maire par interim, les chiffres sont là.

Dans son édition du 16 septembre dernier, le quotidien « Les échos » évoque une enquête nationale du Forum pour la gestion des villes et collectivités territoriales reprise par de nombreux médias.
L’enseignement de cette enquête, en agrégeant les contributions du bloc communal et départemental, est que Toulouse apparaît nettement en dessous de la médiane des grandes villes.

Pour illustrer ce constat, comment ne pas souligner plus particulièrement la politique menée par la ville de Toulouse et la Communauté Urbaine dans leurs décisions spécifiques ?

Entre 2008 et 2013, la moyenne de la progression aura été de 0.3 % pour la Taxe d’Habitation et de 0.6 % pour la Taxe Foncière. Cette actualisation, inférieure à l’inflation, illustre un choix politique qui aura été celui de contribuer à préserver le pouvoir d’achat sans remettre en cause les politiques publiques d’investissement et de solidarité. Car en effet, au regard de cette évolution, le budget total de la ville de Toulouse aura progressé quant à lui d’environ 3 % sur la même période.

Pour l’anecdote, la faible évolution de la fiscalité à Toulouse est bien sans commune mesure avec les 11 Millions d’euros de pénalité infligée à l’UMP par le conseil constitutionnel. En tout cas, cet impôt là ne semble pas avoir rencontré, quant à lui, de difficulté de pouvoir d’achat des donateurs pour son recouvrement.

La vérité est que JF Copé et JL Moudenc me semblent tous deux préoccupés davantage par une conquête revancharde du pouvoir que par les intérêts des français et des toulousains.

Joël Carreiras

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Toulouse avance avec Pierre Cohen !

mercredi 2 octobre 2013 by

Question – Qu’est-ce qui a changé à Toulouse depuis 6 ans ?

Pierre Cohen – Nous avons réveillé Toulouse ! En 2008, notre ville était recroquevillée sur elle-même, la municipalité en place ne misait pas sur ses atouts et ses talents. Au terme de ce premier mandat, je peux affirmer que Toulouse est maintenant une ville qui compte, en France et en Europe. Nous avons redonné du sens à l’action municipale, modifié en profondeur les façons de gouverner et permis aux Toulousains de se saisir du destin de leur ville. Et surtout, nous lui avons donné une ambition métropolitaine, en lien avec les 37 communes de la Communauté urbaine que nous avons créée. Jusqu’ici, par choix politique, par frilosité, Toulouse avait tourné le dos à son agglomération. Aujourd’hui, c’est collectivement que nous construisons un territoire plus fort et plus juste.

Q – Comment se sont traduits vos engagements de campagne ?

Pierre Cohen – La base de notre engagement était de faire évoluer Toulouse en profondeur et permettre aux Toulousains de vivre mieux, en replaçant l’intérêt général au cœur de nos politiques publiques. Nous avons respecté cet engagement. Nous annoncions, en 2008, des idées neuves pour mieux vivre ensemble. Aujourd’hui, même si beaucoup reste à faire, les résultats sont visibles dans notre quotidien. Nous avons, entre autres, rénové et construit des écoles, favorisé l’égalité des chances, facilité la mobilité en développant les transports en commun, créé plus de 1000 places en crèche, ouvert la culture à tous, amélioré la tranquillité et la propreté dans la ville et changé le visage de notre centre-ville. Notre projet urbain, co-construit avec les habitants, porte déjà ses fruits : la ville se développe de manière harmonieuse, dans le respect de l’environnement.

Q – En quoi la continuité de cette action est-elle nécessaire ?

Pierre Cohen – Le retour aux vieilles méthodes de la droite serait une catastrophe pour notre ville ! Nous n’en voulons pas ! J’aime profondément Toulouse et je souhaite prolonger l’action que nous menons depuis six ans. Notre ville n’a pas encore rattrapé tout son retard et les projets que nous menons s’inscrivent sur le long terme. Je suis conscient que nous avons demandé beaucoup d’efforts aux Toulousains, que la période des travaux n’est pas toujours facile à vivre. Je sais cependant qu’ils comprennent et adhèrent à ce nouveau visage de Toulouse. Je sais aussi qu’ils ont conscience que l’on ne peut pas transformer la ville sur la durée d’un seul mandat municipal. Nous devons prolonger et amplifier notre action. Nous devons aller plus loin, ensemble, pour Toulouse et les Toulousains.

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Table ronde à Blagnac le 4 octobre 2013

samedi 28 septembre 2013 by

Ce mois si, l’Europe s’invite à Blagnac !

Après les élections législatives allemandes, quel avenir en Europe pour la social-démocratie ?

La section PS de Blagnac organise une table-ronde le vendredi 4 octobre 2013 à 20h30 à l’auditorium de la mairie de Blagnac avec Frédéric Engelmann, membre du PS et du SPD, chargé du jumelage PS-Paris/SPD-Berlin Cordula Barzantny, professeur de management International à la Toulouse Business School et Alfred Prédhumeau, éditeur et secrétaire de section.

blagnac.parti-socialiste.fr
Entrée libre.

Comment analyser le vote FN et sa progression ?

jeudi 26 septembre 2013 by

Jean Michel Ducomte

A l’initiative du Club gauche 31 animé par Etienne Morin, conseiller municipal délégué aux marchés publics de la Ville de Toulouse, est organisée une soirée débat dans la continuité des thématiques abordées pour préparer les futures échéances qui se déroulera le jeudi 3 octobre 2013 à 20h30 à la Salle du Sénéchal située 17 , rue de Rémusat à Toulouse (métro ligne A, arrêt Capitole) sur le thème : Comment analyser le vote FN et sa progression dans les élections partielles et les sondages ? Jean Michel Ducomte, avocat, professeur de droit public et président de la Ligue de l’enseignement ouvrira le débat en nous apportant son éclairage sur cette difficile question.

L’Europe a rendez-vous à Montréjeau le 1er juin

dimanche 30 juin 2013 by

Fête de l’Europe à Montréjeau

mercredi 29 mai 2013 by

Ditmar Staffelt à Toulouse et Colomiers

mardi 22 janvier 2013 by

Notre camarade du SPD, Ditmar Staffelt sera à Toulouse le 24 janvier 2013. Ditmar Staffelt, spécialiste des questions économiques et aéronautiques, a été secrétaire d’Etat au sein du gouvernement Gerhard Schröder pendant plusieurs années. Nous vous proposons de le retrouver à la fédé (salle du premier étage) le jeudi 24 janvier entre 15h et 17h pour une rencontre d’échanges sur des sujets qui nous concernent tous, notamment ceux liés à la relance de l’économie européenne. Vous pouvez bien sûr aussi assister à la conférence qui se tiendra à Colomiers à partir de 20h.

Pour Socialisme & démocratie – Haute-Garonne,
Alfred Prédhumeau & Pascal Boureau.
socialismeetdemocratie31@gmail.com
sd31.wordpress.com
http://www.facebook.com/sd31

Nouveaux statuts

jeudi 20 septembre 2012 by

Suite au Bureau fédéral du mercredi 19 septembre, un nouveau projet des statuts fédéraux est soumis à discussion et amendements. Pour que ces derniers soient étudiés en commission des résolutions du congrès extraordinaire le 19/10/2012 à Tournefeuille, il faut qu’ils aient été votés en termes identiques dans au moins 10 sections différentes. Le numéro de l4Avenir de septembre 2012 reproduit le projet de statuts : L’Avenir – 09/12

Réunion de septembre 2012

lundi 17 septembre 2012 by

Comme le dit notre motion, « privilégions, à gauche, la cohésion par la cohérence, celle que confère à chacune de nos décisions la mise en œuvre du pacte présidentiel que François Hollande a noué avec les Français. » En cette rentrée, nous devons nous mobiliser pour apporter des réponses à la crise, soutenir le traité européen budgétaire et le redressement dans la justice. Pour ce qui est de nos rendez-vous internes, il est urgent de poursuivre le travail de rénovation engagé par Martine Aubry : non-cumul des mandats, européanisation du parti, renforcement de la parité, recours accru aux militants. C’est pourquoi, nous vous proposons de nous réunir :

Mardi 25 septembre à 19 h 30
Fédération du Parti socialiste de Haute-Garonne,
3, rue Lancefoc à Toulouse,
Métro : ligne B, arrêt : Compans Caffarelli,
Bus : lignes n°1, n°16, n°70 & n°71.

Ordre du jour :

– Tour d’horizon politique,
– Congrès national du PS,
– Congrès fédéral (contribution, candidatures aux instances fédérales),
– Colloque Europe avec nos camarades du SPD (Sozialdemokratische Partei Deutschlands).

Pour Socialisme & démocratie – Haute-Garonne,
Pascal Boureau, président.
socialismeetdemocratie31@gmail.com
sd31.wordpress.com
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Calendrier du congrès de Toulouse

lundi 17 septembre 2012 by

5 motions nationales

Cinq motions sont en lice pour Toulouse. Le 11 octobre 2012, les militants socialistes pourront porter leur choix sur l’un de ces textes. Voici en détail ces cinq motions :

Motion 1 – Mobiliser les Français pour réussir le changement
Premier signataire : Harlem Désir

Motion 2 – Question de principes
Première signataire : Juliette Méadel

Motion 3 – Maintenant la gauche
Premier signataire : Emmanuel Maurel

Motion 4 – Oser. Plus loin, plus vite
Premier signataire : Stéphane Hessel

Motion 5 – Toulouse, mon congrès
Première signataire : Constance Blanchard

Calendrier

D’après le Bureau fédéral du lundi 17 septembre 2012, il ressort que le calendrier du congrès de Toulouse est le suivant :

– Mardi 18 septembre à 12h30 à la fédération : commission de travail sur les statuts fédéraux,
– Mercredi 19 septembre 2012 : réunion du Bureau fédéral sur le projet de statuts fédéraux,
– Dimanche 23 septembre 2012 à minuit : date limite de candidatures aux organismes centraux de direction et de contrôle du PS (www.parti-socialiste.fr/congres/candidatures/instances),
– Jeudi 27 septembre 2012 à 20h30 à la fédération : présentation des motions,
– Vendredi 28 septembre 2012 à minuit : date limite de candidature aux organismes de direction et de contrôle de la fédération et aux organismes de direction des sections (mail à adresser à mariefranceps31@wanadoo.fr),
– Lundi 1er octobre 2012 : consultation des listes électorales à la fédération,
– Date limite de convocation d’un AG de débat sur les motions pour les sections,
– Jeudi 11 octobre 2012 de 17h à 22h : vote des adhérents sur la ou les motions et vote sur le projet de statuts fédéraux,
– Jeudi 18 octobre 2012 de 17h à 22h : vote des adhérents sur le ou la premier(e) secrétaire,
– Vendredi 19 octobre 2012 à 19h00 : congrès fédéral à Tournefeuille,
– Vendredi 26, samedi 27 et dimanche 28 octobre 2012 : congrès national au Parc des expositions
Rond-point du Commandant Cousteau à Toulouse,
– Jeudi 15 novembre 2012 de 17h à 22h : vote sur les secrétaires de sections et sur les premiers fédéraux.

Congrès de Tournefeuille

Pour être électeurs, les nouveaux adhérents doivent avoir été présentés en section avant le 6 mai 2012. Pour les autres, il faut être à jour de cotisation (adhérent + élu), la régularisation pouvant se faire le jour du vote. Le nombre de délégués au Congrès fédéral est calculé en fonction des votants et à la proportionnelle des scores des motions nationales. La représentation des sections est fixée à un délégué par dix votants, plus un délégué par fraction inférieure à dix mais égale ou supérieure à cinq.

Congrès exceptionnel

Sébastien Denard a proposé de manière additionnelle au congrès fédéral une présentation, un débat et un vote sur des statuts fédéraux. A cet effet, un texte issu de la commission de rédaction a été soumis au Bureau fédéral. Un délai de lecture a été demandé et obtenu. Un texte « de base » sera envoyé aux militants via l’Avenir (réception avant le 11 octobre) et soumis à amendement par les sections (les amendements susceptibles d’être retenus devant être adoptés dans des termes identiques par 10 sections du département).

Motions fédérales

Il a été également question de la possibilité de publier des motions fédérales dont le contenu est limité au fonctionnement de la fédération. Ces motions seront publiées dans L’Avenir et pourront faire l’objet d’un débat au sein du Congrès de Tournefeuille. N’oubliez pas de diffuser celle que nous avons publiée, Pour une fédération rassemblée, unie et dynamisée, et de recolter des signatures dans vos sections.

Contribution fédérale (suite)

mercredi 12 septembre 2012 by

Notre fédération connaît une situation paradoxale : d’un côté des succès électoraux acquis par l’engagement de nos militants et de nos candidats, s’appuyant sur l’important travail réalisé par les collectivités locales que nous dirigeons ; d’un autre côté un manque de cohésion qui ne permet pas de retrouver le chemin d’un fonctionnement collectif et convivial. L’objectif de ce texte n’est pas de mettre en cause telle ou tel mais de proposer un débat pour mettre fin à une situation qui relève de la responsabilité de toutes et de tous. Deux questions doivent être, selon nous, débattues : la définition d’une nouvelle gouvernance collective fédérale et la question des territoires et des pouvoirs locaux.

Extrait du texte Pour une fédération rassemblée, unie et dynamisée

Premiers signataires du texte Pour une fédération rassemblée, unie et dynamisée :

– Guy Abadie, Fonbeauzard,
– Gérard Amans, Toulouse,
– Catherine Ariso, Roquette,
– Jean Arroucau, Toulouse,
– Sylvia Bagur, Fonbeauzard (secrétaire de section),
– Isabelle Barki, Fonbeauzard,
– Christian Bergon, Blagnac,
– Hugues Bernard, Toulouse,
– Christine Berne, Toulouse,
– Martine Bordenave, Fonbeauzard
– Christophe Borgel, Toulouse (député de la 9e circo.),
– Henri Borstein, Toulouse,
– Pascal Boureau, Blagnac,
– Bernard Bourjade, Portet-sur-Garonne,
– Elodie Bourjade, Portet-sur-Garonne,
– Sylvie Bourjade Toulza, Portet-sur-Garonne,
– Sylvie Bousquet, Blagnac,
– Joël Carreiras, Toulouse,
– Michel Chaput, Saint-Martory,
– Georges Charles, Toulouse,
– Isabelle Chèze, Blagnac,
– Denise Couffignals, Blagnac,
– Bernard Crayssac, Fonbeauzard,
– Christine Courade, Toulouse,
– Gérard Dounes, Mondonville,
– Jean-Marc Dubarry, Balma (secrétaire de section),
– Brigitte Fournet, Toulouse,
– Bernard Gaussen, Fonbeauzard,
– Didier Gibergues, Toulouse,
– Benoît Gomez, Blagnac,
– Pierre Gradit, Blagnac,
– Catherine Guilbault, Tournefeuille,
– Héléna Hameury, Toulouse,
– Romain Janshen, Toulouse,
– Julien Klotz, Toulouse,
– Mohamed Kouakhi, Blagnac,
– Georges Laborie, Castelginet,
– Yvettes Laborie, Castelginet,
– Noël Larqué, Montréjeau (secrétaire de section),
– Jean-Marc Loubet, Aucamville (secrétaire de section),
– Sébastien Léry, Roques-sur-Garonne,
– Diane Masclary, Pins Justaret,
– Anne Mascloux, Toulouse,
– Mickaël Nogal , Colomiers,
– Pierre Papaix, Beauzelle,
– Julie Petit, Lagardelle-sur-Lèze,
– Alfred Predhummeau, Colomiers,
– Claude Raynal, Tournefeuille (maire),
– Jean-Luc Rayssegier, Bessières (maire),
– Patrice Rodrigues, Beauzelle,
– Jean-François Rouldes, Mondonville,
– Josette Rouldes, Mondonville,
– Christophe Roucan, Toulouse,
– Gérard Sarrebressoles, Fonbeauzard,
– David Sautreau, Roquette,
– Albert Schaegis, Roquette,
– Anne Tousche, Lherm
– Bernard Villega, Fonbeauzard.

Rencontres militantes toulousaines

mercredi 12 septembre 2012 by

Le groupe des élus socialistes, radicaux et républicains (SRR) de la Mairie de Toulouse organise les rencontres militantes toulousaines le samedi 22 septembre à l’Espace Bonnefoy (4 rue du Faubourg Bonnefoy – Toulouse – Métro Marengo et lignes 36 – 38 – 42 – 44). Le programme est le suivant :

– 9 h • Accueil et petit déjeuner,
– 9 h 30 • Intervention de Pierre Cohen, Maire de Toulouse, Président de la communauté urbaine Toulouse Métropole, sur le bilan de quatre ans d’action municipale,
– 10 h • Débat entre les militants et l’équipe municipale sur l’action municipale et situation politique toulousaine,
– 12 h 30 • Apéro-Buffet.

Militants et sympathisants sont attendus nombreux à cette matinée d’échanges et de débats. N’hésitez pas à transmettre et à diffuser cette invitation. Pour une meilleure organisation, merci de confirmer votre venue par mail groupe.srr@mairie-toulouse.com .

Pour information :
www.groupe-srr-toulouse.com
facebook.com/groupe.SRR.Toulouse

Appel au rassemblement

mardi 7 août 2012 by

Pour une fédération rassemblée, unie et dynamisée

Les victoires électorales des 6 mai et 17 juin dernier donnent aux socialistes une grande responsabilité auprès de nos concitoyens. Nous devons aujourd’hui, par notre militantisme, accompagner l’action du président de la république et du gouvernement. Nous devons soutenir, expliquer mais aussi être à l’écoute des aspirations et des revendications sociales qui s’exprimeront avec force dans une période où le contexte économique est particulièrement difficile.

Ces enjeux donnent à notre congrès, au plan national, une importance fondamentale. Nous pensons que la même gravité, le même sérieux, la même volonté et le même engagement doivent accompagner la préparation de notre congrès fédéral. Il doit être le moment où nous regardons collectivement devant nous, où nous rassemblons nos forces, nos expériences et surtout nos volontés.

Notre fédération connaît une situation paradoxale : d’un côté des succès électoraux acquis par l’engagement de nos militants et de nos candidats, s’appuyant sur l’important travail réalisé par les collectivités locales que nous dirigeons ; d’un autre côté un manque de cohésion qui ne permet pas de retrouver le chemin d’un fonctionnement collectif et convivial.

L’objectif de ce texte n’est pas de mettre en cause telle ou tel mais de proposer un débat pour mettre fin à une situation qui relève de la responsabilité de toutes et de tous.

Deux questions doivent être, selon nous, débattues :

– la définition d’une nouvelle gouvernance collective fédérale,
– la question des territoires et des pouvoirs locaux.

Pour une nouvelle gouvernance collective fédérale

Une nouvelle époque s’ouvre : Celle de la responsabilité collective dans le soutien à l’action présidentielle et gouvernementale ; celle de la compréhension des aspirations de nos concitoyens, de l’écoute de leurs attentes et de leurs inquiétudes et de la prise en compte de nouvelles exigences ; celle de la vigilance entre la cohérence de notre action et nos valeurs politiques ; celle d’une nouvelle organisation politique de la gauche ; celle, enfin et surtout, de la préparation de la séquence électorale 2014-2017.

Le cadre politique départemental a profondément évolué, ces dernières années : de nouvelles générations d’élus et de responsables politiques, la montée en puissance du vote à gauche dans des zones très urbanisées qui nous étaient auparavant défavorables, la conquête des cantons toulousains, puis du Capitole, la création de la Communauté Urbaine, … autant de faits qui bouleversent le cadre politique dans lequel nous évoluions depuis des années. C’est aussi à cette nouvelle ère qu’il faut nous adapter.

C’est avant tout à la réussite des futures périodes électorales locales que la fédération doit se préparer. Cela nécessite le rassemblement de toutes et de tous, la création d’une dynamique de travail où chacun doit trouver sa place de manière apaisée et sans rivalités inutiles.

L’objectif de ce texte n’est pas de définir avec précision le contour des propositions qui pourraient être faites. C’est au débat avec les militants, dans les sections, puis au congrès fédéral qu’il appartiendra d’apporter des réponses précises et pratiques.

Mais nous souhaitons dès aujourd’hui préciser ce que sont, selon nous, les enjeux de cette discussion.

D’abord un préalable : celui d’une place affirmée et revendiquée pour notre parti, pour notre fédération au centre des débats politiques. Qu’il s’agisse de l’organisation du travail militant quotidien, des relations avec nos partenaires, des débats qui animent les collectivités, … le rôle et la puissance de notre fédération doivent êtres indiscutables et indispensables.

Alors quelles pistes de travail ?

En premier lieu, l’établissement de statuts fédéraux : Ce travail qui avait débuté doit enfin être achevé pour permettre de définir des règles respectées de fonctionnement auxquelles chacun pourra se référer.

Ensuite, la mise en place d’une plus grande transparence et démocratie dans le fonctionnement : des réunions régulières de nos instances comme de nos sections ; la transparence sur les cotisations des élus et la mise en place de règles où chaque indemnité, même intercommunale, doit appeler une cotisation ; l’information régulière auprès des responsables fédéraux sur le nombre et le renouvellement des cartes d’adhésion, le libre accès pour tous les militants et tous les élus aux moyens de communication fédéraux ; la multiplication des compte rendus de mandats…

Enfin, la recherche d’une plus grande dynamique collective. Elle passe par l’ouverture de notre fédération pour qu’elle soit encore, plus encore et plus concrètement, la maison de tous, par le développement de la formation des militants, par le développement des liens avec les autres forces de gauche, les syndicalistes, les acteurs sociaux, économiques, culturels et associatifs…

C’est à la définition d’une nouvelle militance, adaptée à la présence de la gauche au pouvoir et aux enjeux locaux qui sont devant nous, que nous vous invitons.

Dynamiser la collaboration entre les territoires et les pouvoirs locaux

La question des territoires et des pouvoirs locaux est aujourd’hui un débat politique majeur. Nous sommes convaincus, depuis les lois de décentralisation de la pertinence du rôle des collectivités locales. Devenues et reconnues comme les acteurs publics majeurs, elles sont incontournables pour le quotidien de nos concitoyens, comme pour l’anticipation des besoins à venir pour les générations futures. Elles incarnent chaque jour la modernité du service public.

La droite a cherché à remettre en cause cette décentralisation. Sa volonté était claire : en programmant l’étranglement financier par le transfert de charges, la perte d’autonomie fiscale et l’affaiblissement institutionnel son but, nous le savons, était celui d’une mise au pas. Elle a cherché à opposer des territoires qui doivent au contraire rester solidaires entres eux. La victoire de François Hollande a permis de mettre un coup d’arrêt à cette stratégie. Avec le gouvernement, nous souhaitons maintenant construire une nouvelle décentralisation et un nouveau pacte avec les territoires.

Notre vision de la décentralisation est plus forte, plus ouverte, plus offensive. Elle ne peut être pour demain celle du statu quo. Parler des territoires aujourd’hui, c’est parler du citoyen dont le monde vécu et réel n’est pas celui des frontières géographiques administratives. Parler des services publics locaux, c’est parler de leurs missions et de leurs objectifs, davantage peut-être que des institutions qui n’en sont que l’outil et le vecteur.

Les phénomènes de métropolisation sont là, déjà présents, rendant aussi urgente la question des solidarités que celle des complémentarités. Ils peuvent être une chance à condition de les construire collectivement, de les soumettre à un projet politique et de rejeter l’opposition primaire entre le monde rural et urbain. Pour être plus efficace encore nos collectivités locales doivent s’attacher à construire des politiques porteuses d’effet multiplicateur, à garantir les moyens et les prérogatives de chacun et à se doter de cadre de dialogue et d’élaboration collectif et efficace. Il n’est pas question de renoncer aux politiques de solidarités entre les collectivités mais de les redéfinir dans ce nouveau contexte territorial et d’ainsi donner corps à la nouvelle tape de décentralisation que le gouvernement prépare.

Les communes et les intercommunalités de notre département, la Communauté urbaine de Toulouse Métropole, le Conseil général de la Haute-Garonne, le Conseil régional de Midi-Pyrénées, travaillent collectivement au service de nos valeurs. Nos concitoyens, et plus particulièrement les électeurs de gauche souhaitent l’approfondissement de nos politiques collectives et plus que jamais la pleine expression de notre potentiel réuni.

C’est à notre formation politique, le parti socialiste, à travers ses instances fédérales de répondre et d’organiser cette nouvelle ambition. Il doit être le lieu du débat qui permet d’éclairer, d’arbitrer, de se saisir collectivement d’une question commune. Des discussions auront lieu, des points de vue divergents s’exprimeront, des élaborations collectives et des synthèses seront construites : il ne faut pas en avoir peur mais, au contraire, permettre à notre «intellectuel collectif» de s’exprimer pleinement et à la décision politique de retrouver la force de la délibération éclairée. Débattre ensemble, décider ensemble, pour construire ensemble : ce n’est au fond que le processus qui a permis les plus grandes victoires nationales de la gauche. C’est aussi donner aux militants, aux instances fédérales, un rôle majeur aux côtés des collectivités locales.

Ce texte, ces propositions sont une invitation au débat, au rassemblement et à l’action, sans exclusive, car, pour réussir, au plan national comme au plan local, nous avons besoin de tous les talents, de toutes les expériences, de toutes les générations.

La situation de notre pays, de notre économie, de l’emploi, des solidarités est préoccupante. Mais notre détermination est forte, notre confiance envers le Président de la République et dans le gouvernement est totale. A nous de créer, ici aussi, les conditions de notre réussite collective.

Je signe l’appel !

Avenir du groupe Sanofi à Toulouse

mercredi 11 juillet 2012 by

J’ai clôturé cet après-midi la première séance des questions au gouvernement de la XIVème législature. J’ai interpellé Arnaud Montebourg, Ministre du redressement productif, sur l’avenir du groupe Sanofi à Toulouse.

Compte-rendu

Claude Bartolone, Président de l’Assemblée nationale :

– « La parole est à Monsieur Christophe Borgel. »

Christophe Borgel, Député de Haute-Garonne :

– « Monsieur le Président, mes chers collègues,

Ma question s’adresse au Ministre du redressement productif.

Le groupe SANOFI envisage une restructuration qui va toucher en particulier son secteur recherche à Toulouse et à Montpellier. Nous le pressentions, il y a quelques mois, un certain nombre de mauvaises nouvelles pour les salariés devaient être repoussées au lendemain des échéances électorales, sans doute pour ne pas alourdir des chiffres du chômage élevés. Certains tentent même aujourd’hui de faire porter la responsabilité des plans sociaux en cours à notre nouvelle majorité, sans doute pour mieux faire oublier leur bilan calamiteux sur le front de l’emploi.
Le groupe SANOFI est en bonne santé financière. Sa rentabilité est l’une des meilleures de l’industrie pharmaceutique. C’est le deuxième groupe du CAC 40 en terme de bénéfices. Le site de Toulouse « a très largement contribué à la découverte et au développement des grands médicaments du groupe ». Il bénéficie d’un environnement favorable sur le plan scientifique avec le développement du projet « Oncopôle ». SANOFI justifie ce projet par une réorientation nécessaire de sa politique de recherche. Je ne conteste pas à priori la nécessité d’évolutions liées à une stratégie industrielle.

Mais je les conteste quand elles semblent liées à des logiques financières : l’un des objectifs du groupe est d’augmenter la part des bénéfices reversés aux actionnaires.

Je les conteste quand elles se font au détriment d’un territoire dont les atouts sont solides,
Je les conteste quand elles se font avec la perspective de suppression d’emplois alors même que SANOFI a largement bénéficié du crédit impôt recherche.

L’inquiétude à Toulouse est telle que les salariés seront en grève demain.

Monsieur le Ministre, pouvez-vous nous donner la garantie du soutien au gouvernement dans ce dossier ? »

Claude Bartolone

– « La parole est à Monsieur Montebourg. »

Arnaud Montebourg, Ministre du redressement productif

« Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les Députés,

Monsieur le Député, Christophe Borgel,

Voilà encore un plan, qui est opportunément apparu après le résultats des élections présidentielles et législatives, tout comme Bouygues, Iveco, Air France, RIo Tinto, SANOFI et Peugeot…

Je veux d’abord dire, vous avez raison de le constater, la singularité de la situation.. Voilà une entreprise qui gagne de l’argent, et beaucoup d’argent : 5,5 milliards d’euros de bénéfices l’année dernière, et pour le 1er trimestre 2012, le résultat net après impôts s’établissait à 2,4 milliards d’euros. La performance de l’action de cette entreprise est d’ailleurs très singulière, et exceptionnelle pour le secteur. Point intéressant ; le directeur général s’est octroyé une hausse de son salaire de 5%. Nous avons là les ingrédients d’une entreprise performante qui ne devrait pas, et qui ne devra pas, Monsieur le Député, procéder à des destructions d’emploi.

J’ai reçu le président de SANOFI, ainsi que le directeur général. Je leur ai dit : nous avons déjà assez de mal à limiter l’hémorragie des entreprises qui perdent de l’argent, à sauver les outils industriels, pour qu’en plus nous n’acceptions pas des entreprises ultra-performantes se mettent à détruire des emplois. Et je leur ai dit : vous avez reçu des aides publiques, la France vous a aidé à être ce que vous êtes, rendez à la France ce que celle-ci vous a donné ! Je leur ai dit : le gouvernement n’acceptera pas autre chose qu’un accord sur les restructurations car nous n’ignorons pas la nécessité dans la compétition mondiale d’une adaptation nécessaire au marché, aux besoins, à la compétition.. mais cela doit se faire dans l’accord des organisations syndicales et dans le dialogue social, transparent et constructif.

Voilà le message du gouvernement, je tiens à dire que nous sommes attentifs à ce qu’il se passe à Montpellier et Toulouse, et nous n’hésiterons pas à prendre les décisions qui s’imposent si le groupe SANOFI poursuivait outre. »

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Pour une nouvelle gouvernance fédérale

lundi 9 juillet 2012 by

Redonner vie à la militance

Les victoires des 6 mai et 17 juin dernier nous donnent une grande responsabilité auprès de nos concitoyens. Nous devons aujourd’hui, par notre militantisme, accompagner l’action du Président de la République et du gouvernement

Cette action ne pourra se faire qu’avec un parti structuré et des fédérations actives à l’écoute des militants, de l’ensemble des forces de gauche et ouvertes à nos sympathisants. Le travail effectué lors des primaires a été exemplaire, cet état d’esprit doit perdurer pour un parti moderne, ancré dans la réalité, prêt à faire face aux défis des crises et moteur de la transformation sociale.

Être conscient de notre responsabilité

Notre fonctionnement doit être exemplaire. La constitution reconnaît les partis comme concourant à l’expression du suffrage et sur cette base nous recevons un financement public. Nous ne pouvons donc accepter le climat de défiance généralisée vis-à-vis de la classe politique. Pour regagner la confiance de nos concitoyens nous devons rendre des comptes.

Intégrer la culture de la responsabilité pour une meilleure gouvernance

Gouverner c’est prévoir et l’on ne peut prévoir sans une bonne organisation, des règles claires, connues, et respectées par tous.
Les primaires nous ont ouverts à de nouvelles pratiques que nous devons intégrer dans notre organisation, pour chaque fédération.
Les fédérations du Parti Socialiste doivent fonctionner selon des bases et des règles communes. Instaurer des règles c’est définir l’action de chaque instance, lui demander de présenter des projets et rendre compte de son activité

Ouvrir le parti à d’autres formes de militantisme

Les primaires ont montré l’intérêt du peuple de gauche pour plus de démocratie, plus de débats, sans pour autant s’inscrire durablement dans l’action militante. Il faut intégrer ce fait non pas comme un problème, mais comme une chance de voir participer des sympathisants qui pourront nous apporter leur dynamique en fonction de leurs centres d’intérêt. A nous d’être attractifs et de proposer des débats pour recueillir les tendances, les idées, les critiques, les nouvelles formes d’analyse. La société est en mouvement constant nous devons comprendre et si possible anticiper ces mouvements. Les fédérations du parti doivent se transformer en creuset du débat d’idées.

Développer la formation des militants

Avant tout il faut accueillir les nouveaux militants, afin de ne pas les voir partir aussi vite qu’ils sont arrivés. Pour cela des sessions de formation sous forme de modules doivent être mises en place. Un système de tutorat peut aussi être instauré, afin que les premiers pas dans le parti ne se fassent pas sans repères idéologiques.

Respecter la parole militante

Un parti se nourrit de sa force militante en continu et pas seulement lors des campagnes électorales. La parole doit être donnée aux militants dans les sections, mais aussi dans les commissions thématiques de chaque fédération, par l’organisation de débats avec des relevés de conclusion qui pourront être diffusés largement, afin que chacun connaisse la parole de l’autre.

Développer nos actions tous azimuts

– développer des actions à l’échelle locale sans opposer territoire urbain et rural, une fédération déploie son action sur tout un département et pour toutes ses composantes
– développer des actions nationales en s’appuyant sur la force de nos élus locaux et de nos élus nationaux
– développer des actions européennes et transfrontalières avec nos voisins dans un esprit de fraternité
– développer la coopération internationale pour tisser des passerelles avec les organisations non gouvernementales.

Bâtir un projet commun

C’est dans l’action commune que nous puisons notre force militante, nous nous enrichissons du débat que nous menons en lien avec les forces de gauche, les acteurs culturels, associatifs, syndicalistes. C’est en mettant en commun nos énergies que nous construisons une pensée et une vision pour l’avenir et c’est cette vision commune que nos concitoyens nous demandent de porter.

A Toulouse, le 28 juin 2012,
pour Socialisme & démocratie – Haute-Garonne,
Brigitte Fournet, secrétaire.
socialismeetdemocratie31@gmail.com
sd31.wordpress.com
http://www.facebook.com/sd31

Résultats sur le 9e circ.

lundi 18 juin 2012 by

Je remercie du fond du cœur les 24 825 électrices et électeurs qui ont voté pour moi dimanche.

Ils ont fait le choix du changement, ils ont fait le choix de donner une majorité à l’Assemblée nationale au nouveau Président de la République, François Hollande. Je suis heureux et ému d’être élu député de Haute Garonne. Heureux car les électeurs m’ont fait confiance avec une très large majorité, ému car lorsque l’on est militant de gauche depuis 32 ans, devenir député de la République représente un symbole.

Je serai à la hauteur de la confiance qui m’a été accordée. Elle me donne une double responsabilité : soutenir les lois du changement au Parlement et agir sur le terrain pour représenter la 9ème circonscription. Je serai un député actif au Parlement et présent sur le terrain.

Christophe Borgel

2d tour:

Christophe BORGEL (Socialiste) : 64,62 %
Elisabeth POUCHELON (Union pour un Mouvement Populaire) : 35,38 %

1er tour:

Christophe BORGEL (Socialiste) : 29,88 %
Elisabeth POUCHELON (Union pour un Mouvement Populaire) : 20,68 %
Thierry COTELLE (Divers gauche) : 15,04 %
Théo BURAS (Front National) : 11,97 %
Jean-Marc BARES (Front de gauche) : 9,30 %
Christine ARRIGHI (Europe-Ecologie-Les Verts) : 6,24 %
Eric GAUTIER (Le Centre pour la France) : 3,54 %
Raphaël DURAND (Autres) : 0,85 %
Marie-Pierre ROCKSTROH-ROSSO (Ecologiste) : 0,68 %
Patrick BRISSET (Extrême gauche) : 0,56 %
Zohra SLIMANE (Divers droite) : 0,55 %
Henri MARTIN (Extrême gauche) : 0,48 %
Claire CROUSIER ARNIELLA (Autres) : 0,24 %

Christophe Borgel : un homme de parole

mercredi 30 mai 2012 by

« Pour moi c’était un peu un crève-cœur de demander à Christophe Borgel d’aller dans cette circonscription. Cela fait quatre ans qu’on travaille ensemble. Christophe Borgel a permis la rénovation du PS, son évolution, la mise en place des primaires et il a beaucoup œuvré pour l’unité du parti. Mais je savais qu’ici il serait apprécié. Pas seulement par les militants et les sympathisants mais aussi par la population. C’est un homme de parole. Il sera sur le terrain en permanence et portera la parole de la circonscription à l’Assemblée nationale. »

Martine Aubry

Deuxième meilleur score d’un candidat socialiste

lundi 7 mai 2012 by

François Hollande obtient 51,9% des suffrages, le deuxième meilleur score de la Vème République pour un candidat socialiste.

Extraits du discours de Toulouse

vendredi 4 mai 2012 by

Extraits du discours de Toulouse :

« Quand je me suis déclaré candidat à l’élection présidentielle, j’avais un espoir et une seule certitude. L’espoir, c’était de devenir le prochain chef de l’Etat. La certitude, c’était que si j’étais candidat, je viendrai clôturer ma campagne ici, à Toulouse. Toulouse parce que c’est la ville rose, parce que c’est celle qui a été reconquise par la Gauche et Pierre Cohen. Toulouse aussi parce que c’est la ville fière qui aime la castagne mais qui aime la victoire. Toulouse, parce que c’est la ville d’accueil, là où les frontières s’estompent. Ici, quand on parle de l’Espagne, c’est avec considération, c’est avec amitié, c’est avec fraternité et pas avec mépris ou condescendance. Toulouse aussi parce que c’est une ville souffrante, qui a été profondément marquée par le drame d’AZF, puis dernièrement par ces terribles meurtres, assassinats dans l’école juive où j’étais il y a peu. Oui, je dois aussi m’incliner, et c’est le sens de ma présence envers ces familles atteintes dans leur chair par ces terribles meurtres. Mais je suis aussi ici parmi vous parce que je veux reprendre la boucle qui s’est un moment interrompue. Je viens ici après François Mitterrand dire aux Français que de nouveau la Gauche est là, prête à diriger le pays, et que l’un des siens peut devenir le successeur de François Mitterrand. Lionel Jospin rappelait, qu’ici à Toulouse, François Mitterrand avait coutume de terminer ses campagnes électorales les plus prestigieuses – et notamment, chacun a le souvenir de ce qui fut fait en 1988. Bon nombre y étaient déjà. Je ne suis pas superstitieux. Il ne suffit pas de faire un grand rassemblement à Toulouse pour gagner l’élection présidentielle, mais c’est une condition. Je ne suis pas encore convaincu par les forces de l’esprit… Mais qui sait si aujourd’hui, elles ne nous portent pas, elles aussi ! Ce que je sais en revanche, c’est qu’à travers Toulouse, François Mitterrand s’adressait à l’ensemble du peuple français et il lui laissait la parole, quelques heures ou quelques jours avant le grand rendez-vous, ou le choix. Eh bien, nous sommes en 2012, à trois jours d’un rendez-vous que nous nous étions donné les uns les autres depuis de longs mois, et qui arrive. »

Grand Rassemblement le 3 mai Place du Capitole

lundi 30 avril 2012 by

Vous êtes conviés au Grand Rassemblement du Changement avec François Hollande le 3 mai à 17h Place du Capitole. Les Toulousains sont invités à utiliser le métro ou les accès par les rues Saint-Rome, Gambetta et Pargaminières. Les accès bus ou métro Jean Jaurès et Jeanne d’Arc se feront par la rue Alsace Lorraine avec des accès à la place du Capitole par les rues Rivals, de Rémusat, de la Pomme.

Venue de Jean-Marie Le Guen du 18 avril

mardi 17 avril 2012 by

Programme de la venue de Jean-Marie Le Guen du 18 avril 2012 :

– 12h30 : conférence de presse au Restaurant le Chapitre (15, chemin du Chapitre – ZI Thibaud – Toulouse),
– 15h-16h30 : visite du site et des responsables de l’Association Oncopole de Toulouse (rendez-vous : centre Pierre Potier – Institut des Technologies Avancées en sciences du Vivant (ITAV) au 1, place Pierre Potier Oncopole – entrée B),
– 16h45-17h45 : visite et rencontre avec les responsables du Service d’Aide Médicale d’Urgence de la Haute-Garonne (Hôpital Purpan – Place du Docteur Baylac – Toulouse)
– 19h30-20h15 : Maison médicale de garde la Faourette (142, avenue Henri Desbals – Toulouse),
– 20h30 : rencontre publique à la Salle des fête de Ramonville (Rue Pierre et Marie Curie – Parc technologique du Canal – Ramonville-Saint-Agne).

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Claude Bartolone sera à Toulouse le 4 Avril

lundi 2 avril 2012 by

Claude Bartolone, responsable des relations extérieures de la campagne de François Hollande, sera à Toulouse le 4 avril 2012.

Nous vous convions à un meeting de soutien à François Hollande avec Claude Bartolone, à 21h Salle du Canal des 2 mers, 6 place du Boulodrome, Lespinasse en présence de Françoise Imbert, députée de la 5ème circonscription, de Martin Malvy (Président du Conseil Régional), Pierre Izard (Président du Conseil Général et Président du Comité de Soutien TousHollande31) et Pierre Cohen (député-maire de Toulouse).

Lors de ce déplacement du 4 avril, Claude Bartolone sera également présent dans le quartier d’Empalot auprès de Christophe Borgel candidat PS sur la 9ème circonscription. Cette rencontre urbaine dédié à l’avenir des quartiers populaires avec François Hollande aura lieu au Centre Commercial allée Henri-Sellier à Toulouse à 15h.

Appel du maire de Toulouse

vendredi 23 mars 2012 by

À l’appel du maire de Toulouse Pierre Cohen et en présence de Martin Malvy, Président du Conseil Régional et Pierre Izard Président du Conseil Général, de nombreux Toulousains se sont retrouvé ce jour sur la place du Capitole à midi pour témoigner leur solidarité aux familles des victimes et leur refus des haines racistes et antisémites.

Ce dimanche 25 mars 2012, nous vous invitons à participer à la marche silencieuse en hommage aux victimes de la tuerie du lycée Ozar Hatorah et aux militaires français assassinés. Cette marche est organisée par le CRIF et les organisations juives de Toulouse. Le départ de la marche est prévu à 17h du plateau Jolimont en haut de l’avenue Georges Pompidou au début de l’avenue Yves Brunaud. Le cortège se rendra sur les lieux de la tuerie pour y déposer fleurs et messages. Cette marche n’a qu’un seul mot d’ordre « Pour la défense des valeurs républicaines, tous unis contre le terrorisme, la haine et l’extrémisme ! » et aucun drapeaux ou banderoles ne sont souhaités.

50 jours avant le 1er tour

samedi 3 mars 2012 by

La ligne d’arrivée est encore loin : 50 jours avant le 1er tour- 1er tour qui sera décisif car c’est au 1er tour que nous allons créer la dynamique pour la victoire. C’est au premier tour que nous allons nous rassembler pour être au plus haut au soir du 22 avril. Ne vous détournez pas! Ne vous dispersez pas! Ne vous éloignez pas! Soyez au rendez vous du 22 avril » François Hollande à Dijon le 3 mars 2012.

On le sent la dynamique du changement est en marche, la victoire est possible. Comme nous y a invite François Hollande à Dijon, il faut que la mobilisation, notre mobilisation soit encore plus forte dans cette dernière ligne droite. L’équipe de campagne de F Hollande a décide de lancer une immense campagne de porte à porte en particulier dans les quartiers où l’abstention est forte. Cette campagne sera lancée le samedi 17 mars avec plus de trois mille actions de terrain dans toute la France. Si dans les cinq dernières semaines de campagne chacun d’entre nous donne deux heures pour le changement et les consacre au porte à porte, alors nous aurons dans toute la France, plus de 150 000 volontaires du changement en mouvement et nous aurons 5 millions de portes ouvertes avant le premier tour.

Pour préparer cette mobilisation au porte à porte, nous organisons une formation le samedi 10 mars de 10 à 12h30 à la fédération du parti socialiste de Haute-Garonne. Nous vous y attendons nombreux. Le changement, c’est maintenant et c’est avec François Hollande.

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Campagne de Christophe Borgel

lundi 27 février 2012 by

Le changement c’est maintenant ! N’hésitez pas à nous indiquer les adresses de camarades et sympathisants qui souhaiteraient être dans la boucle des campagnes à venir. Faites nous connaître les événements, manifestations locales qui sur le territoire pourraient être l’occasion de rencontre avec les habitants. Si vous souhaitez mener campagne dans la 9ème circonscription, organiser une réunion de proximité, participer à un porte-à-porte, envoyez-nous un mail à :
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L’adresse de notre site :
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Enfin, le comité de campagne se réunit tous les vendredis entre 12h30 et 13h45 au local de campagne :
1, rue Bonnat 31400 Toulouse.
Pour nous joindre : 06-52-91-00-30.


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