Archives pour septembre 2007
Notre manifeste en débat
Mercredi 26 septembre 2007Rencontre des amis de DSK
Mercredi 26 septembre 2007L’Assemblée générale départementale de Socialisme & démocratie Haute-Garonne aura lieu le 2 octobre à 20h30 à la toute nouvelle salle du PHARE (32, route de Tarbes à Tournefeuille).
Le plan disponible ici.
Valeurs en hausse ?
Lundi 10 septembre 2007Longtemps appelée le « tiers secteur », l’économie solidaire est d’abord le produit d’une absence: une mutation rapide des modes de vie, des besoins ou des envies de certains citoyens ne trouve de réponse appropriée ni sur le marché des biens ou des services, ni dans la mise en oeuvre des politiques publiques. A cet instant, les entreprises ne considèrent pas la production du bien ou du service comme une source de profits suffisants et les pouvoirs publics ne considèrent pas la réponse à ce besoin en cours de formalisation comme relevant de l’intérêt général.
C’est donc la plupart du temps les citoyens demandeurs eux-mêmes qui entreprennent via des associations de produire ce qu’ils souhaitent consommer: crèches parentales pour la garde des enfants, éco-contruction pour les économies d’énergie, jardins partagés pour cultiver son potager, services aux cyclistes en milieu urbain pour des déplacements non polluant ou, commerce équitable pour une consommation responsable.
La liste est longue des projets souvent enthousiasmants qui relèvent de l’économie solidaire. Si ce mouvement de société n’est pas particulièrement ancien (la plupart des projets datent d’après 1985), il s’inscrit néanmoins dans la démarche d’une autre économie, l’économie sociale, née il y a plus d’un siècle dans le bouillonnement de la structuration du mouvement ouvrier. Revendication des libertés syndicales, unification des familles socialistes, formation de coopératives de production et de consommation, tentative de mutualisation des risques de la vie et du travail,… l’économie sociale a émergé sur les besoins propres aux préoccupations de son époque, comme l’économie solidaire le fait aujourd’hui.
Réunies en 2004 en Midi-Pyrénées dans la Chambre régionale d’Economie Sociale et solidaire (CRESS) ces deux modes de production et de consommation, ces deux économies ont un rapport étroit avec ce qui nous préoccupe au parti socialiste, penser globalement (nous sommes un parti internationaliste) et agir localement (nous sommes un parti qui exerce ou a vocation à exercer le pouvoir à tous les échelons des collectivités d’Europe).
De nombreux socialistes sont acteurs de cette aspiration nouvelle qui émerge. Notre ambition en Haute-Garonne est de réunir les militants et les élus intéressés pour préparer ensemble l’implication du Parti Socialiste dans des thématiques qu’il ne saurait longtemps ignorer ou abandonner comme chasse gardée de tel ou tel de ses alliés.
Jean Arroucau, délégué fédéral.
Mardi 25 septembre 2007
20h00 dans la salle de la Chapelle
Réunion de la commission fédérale “économie sociale et solidaire” :
Projection du film “Valeurs en hausse ?” (54 min.) suivi d’un débat sur la nature et les enjeux de l’économie sociale et solidaire en Midi-Pyrénées.
Une copie du film sera distribuée à chaque participant.
Renseignement : Jean Arroucau, délégué fédéral (06-13-43-81-29).
C’est la rénovation elle-même qu’il faut refonder !
Lundi 10 septembre 2007Engager la rénovation, tel est l’agenda socialiste dont les festivals off de l’été ont donné la tendance. Du réarmement exigeant au renouvellement menaçant, les belles résolutions de rentrée ont fait la part belle aux prétentions évocatrices, scoop générationnels et autres images animalières.
Cependant, il arrive un moment où les mots, ne disant plus les choses, sombrent dans le dérisoire. Les bonnes intentions s’en trouvent galvaudées. Et ce ne sont pas les balbutiements de jeunes pousses qui contrediraient ce constat, impatients qu’ils sont à devenir en réalité de futurs anciens.
Reconnaissons-le. Chemin faisant, de renouvellements scandés en refondations invoquées, la litanie des bonnes résolutions socialistes n’a pas souvent eu raison de la paresse collective. A tel point que la bibliothèque du militant pourrait archiver désormais un nouvel opuscule décrivant « les histoires de la rénovation ». Un tel ouvrage aboutirait sans doute à une implacable conclusion circulaire : c’est la rénovation elle-même qu’il convient de refonder.
Si la gauche et les socialistes sont collectivement responsables de n’avoir pas su renouveler leur offre politique, ce n’est pas par manque d’idées ou d’expertises, fussent-elle citoyennes. L’erreur est beaucoup plus archaïque. Depuis de nombreuses années, nous avons réduit la nature de l’enjeu démocratique au simple reportage de la demande plutôt qu’à la rigueur de l’offre et l’épaisseur du sens. La campagne de Ségolène Royal en fut le symptôme dès lors que la gestion du PS en avait créé les conditions.
Cette faute politique ne saurait être expiée par cette précipitation cosmétique à vouloir changer le nom de son parti, à trancher la question d’un quelconque leadership, à encourager des expéditions punitives pour mieux se sauver soi-même. Cette candide propension à faire oublier les louanges d’hier en brûlant désormais ce que l’on a adulé n’est vraiment pas la meilleure preuve concrète de la sincérité rénovatrice et d’une pratique renouvelée.
Comme l’a indiqué F. Hollande, « les inquisiteurs de l’après furent souvent les flatteurs de la veille ». Encore faut-il toutefois, pour tous nouveaux candidats de l’après – qui se découvrent aujourd’hui – qu’un autre courage s’imposa la veille.
Le bilan de la présidentielle n’est pas simplement le bilan de la candidate. Il est aussi le leur. Il est aussi le bilan des conditions politiques de cette campagne si particulière. Une campagne rendue possible par le non choix de nombreux responsables, drapés dans le coupable silence de celui qui pense mais qui ne peut dire, et l’insupportable cynisme de beaucoup d’autres, courtisans de la première heure, qui n’en pensaient pas moins et n’en disaient pas davantage.
En réalité, les critiques factuelles qui sont dressées de la campagne de S. Royal comme les aveuglements excessifs qui l’entourèrent sont aujourd’hui, dans leur globalité, l’expression symptomatique d’une crise de la pensée collective et de l’agir ensemble.
Depuis La Rochelle, l’espoir d’un retour à la raison collective semble poindre. Les uns et les autres veulent prendre le sentier de la réforme exigeante et responsable sur tous les grands chantiers de notre société.
Que le PS soit un parti réformiste semble aujourd’hui revendiqué par tous. C’est en soi un progrès. Mais que chacun assume le risque d’assumer ce réformisme est une autre affaire. Affirmer, comme nous l’avons entendu à propos de DSK, « qu’il y a meilleur lieu que le FMI pour l’épanouissement d’un socialiste » est une belle illustration de cette carence. Préférons le courage de Jaurès et rester fier de ceux qui relèvent le défi d’agir.
Joël Carreiras
Conseiller régional Midi-Pyrénées
Membre du conseil national du Ps
Université d’été des socialistes toulousains
Samedi 8 septembre 2007Travail collectif pour Toulouse
vendredi 14 et samedi 15 septembre 2007
Université des Sciences Sociales – Toulouse
Vendredi 14 septembre
18 H : Accueil des participants – Université des Sciences Sociales, Amphi B “Hébraud”
18 H 30 – 19 H 30 : Ouverture de l’université d’été sous la présidence de Catherine Lemorton et de Martine Martinel, Députées de la Haute-Garonne
Interventions de François Briançon, secrétaire du Comité de Ville Toulousain, Madeleine Dupuis – Présidente du Groupe Socialiste Municipal, Pierre Izard – Président du Conseil Général, Kader Arif – Premier secrétaire Fédéral en présence de la presse et des représentants des partis de gauche
19 H 30 – 20 H15 : Apéritif à la Fédération du Parti Socialiste, 2 bis rue Lejeune
à partir de 20 H 30 : ATELIERS – Salle allées de Barcelone et Fédération du Parti Socialiste
1- Démocratie locale – Participation citoyenne
RENDRE TOULOUSE AUX TOULOUSAINS
2- Petite enfance – Jeunesse – Education – Sport et culture
TOULOUSE : VILLE DE L’INTELLIGENCE ET DE LA JEUNESSE
3- Solidarité – Services publics – Logement – Santé
TOULOUSE : VILLE DU LIEN SOCIAL ET DES SOLIDARITES
4- Urbanisme et transport – Environnement – Développement durable
TOULOUSE : VILLE DE L’EXCELLENCE ENVIRONNEMENTALE
5- Emploi – Développement économique – Agglomération – Finances
TOULOUSE : METROPOLE DU SUD
Samedi 15 septembre
9 H : Accueil – Salle allées de Barcelone ou Université des Sciences Sociales
9 H 30 – 10 H 15 : Interventions des rapporteurs des ateliers
10 H 30 – 12 H 30 : Débat général
12 H30 : Fin de l’Université d’été
Invitation : programme-ue.pdf
Manifeste pour un socialisme nouveau
Vendredi 7 septembre 2007Qu’est ce que ce texte ?
C’est un document de travail, une base de départ, pour un manifeste du socialisme nouveau que nous, militants de Socialisme et Démocratie, voulons soumettre à nos camarades à l’occasion de notre rassemblement de La Rochelle.
C’est dans notre esprit le début d’un processus ouvert de réflexion militante, qui a commencé depuis plusieurs semaines sur notre site. Beaucoup de nos amis ont déjà apporté leurs suggestions de changements et d’approfondissements.
Nous voulons en faire un outil de dialogue. Nous lisons et nous lirons les réflexions d’autres groupes de camarades et nous en tiendront compte. Vive la confrontation entre militants qui se respectent !
Nous en ferons un texte plus abouti après les rendez vous de travail que nous nous donnons pour les prochaines semaines.
Nous entendons, par ce travail et cette écoute, faire de la « rénovation » en vogue plus qu’un rafraîchissement de façade, la définition d’une identité politique progressiste et solidaire face aux défis de la période qui vient.
Nous entreprenons cette démarche, tout simplement, pour contribuer à préparer, sérieusement et fraternellement, l’avenir du Parti socialiste et de la Gauche.






